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Envoyés par leurs familles pour étudier le coran entre l’âge de 5 à 15 ans chez un maitre coranique.De plus en plus jeunes et nombreux, habillés en haillons, ils arpentent les rues, le bord des routes, faufilant entre vos véhicules avec comme seule phrases « dalagarib » Ces enfants sont vus aujourd’hui comme des petits bandits de la rue, livrer à eux même au cours de la journée ils cherchent avec quoi rentrer le soir, une misérable somme que chacun pourrait les offrir surement. La majorité des talibés vivent dans des conditions très misérables. Ils sont logés en grand nombre dans des maisons délabrées où l’accès à l’eau, l’électricité, la santé et la nourriture n’est souvent pas une partie de jeu. Bientôt ils auront 18, 20 ans, ils seront obligés de quitter le toit de leur maitre après leurs temps de formation .Quel avenir pour ces jeunes ? Nous avons un rôle a joué, posons un quelconque acte aussi minime que nous le considérons pour dessiner un sourire sur ces visages innocents et les aider à mieux se fixer dans leur avenir.

Aujourd’hui le constat est amer, la pauvreté constitue l’un des plus grand défis à relever en Afrique mais aussi dans le monde. Nos villes de plus en plus coquettes, éclairées mais dans les villages une toute autre réalité fait l’effet d’une gifle. Au Mali 1286 villages, soit environ 5 millions de Maliens n’ont toujours pas accès à l’eau potable. L’accès difficile aux infrastructures scolaires n’aide malheureusement pas non plus à faire chuter le taux d’analphabétisation dans notre pays. Autant de calvaires autant de défis à relever. Petit à petit chacun de nous pourra apporter un changement, il faudra juste commencer et ne pas attendre toujours le premier pas autres.

Un mariage forcé, une grossesse précoce bref chaque femme a son histoire à raconter, pour la plupart rejetées par leur mari et leurs familles, sans soutien, marginalisées par la société. Elles sont plus de cinq (5) millions de femmes dans le monde qui souffrent et 1800 à 2000 au Mali. Leur tort c’est d’avoir la fistule obstétricale. Qu’est-ce que la fistule obstétricale? La fistule obstétricale est la maladie la moins prise en charge, malgré son impact sur la femme, la famille et la société du point de vue psychologique mais aussi physique. Cette maladie leur fait perdre à tout instant de l’urine sans contrôle par des perforations faites à la vessie lors des accouchements prolongés. Au Mali un centre de l’hôpital du Point G s’occupe de ces femmes Il s’agit du centre Oasis, grâce à ce lui beaucoup de femmes ont retrouvées le sourire. Ensemble elles sont appris à ne pas être seule, elles ont le même rêve : la guérison. Ces femmes ont toujours besoin d’aide rejoignons nos mains à celle du centre pour leur donner leur joie de vivre d’antan.